3 juillet 2015 inventonsnotrevieCeliacoach

Partir 2 mois en vacances l’été

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Ce matin, en cette journée annoncée caniculaire, petit électrochoc sur les possibilités qu’offre la vie et les limites que l’on se pose soi-même, au nom de la norme, de l’évidence, de la vérité vraie, de difficulté de la société dans laquelle nous vivons, etc.

Sur le bord d’une terrasse, j’ai croisé une personne qui m’est chère. Et voilà qu’elle me dit que chaque été elle voyage avec son mari et ses 2 enfants en bas âge pendant 2 mois. 2 mois. Cette année, ce sera un roadtrip aux Etats-Unis. 2 mois. Waouh. Je prends cela comme une leçon de vie. On peut toujours décider. Quand on est aligné, que c’est juste pour nous, que le besoin est reconnu, les choses se mettent en place naturellement. Ces amis qui s’accordent cette liberté et ce lâcher prise magnifique ont créé leur entreprise il y a 10 ans. Ils sont donc soumis aux aléas du marché, à la recherche permanente de clientèle, aux moments sans doute parfois creux, mais ils ont décidé de travailler 10 mois par an. Et bien entendu, une fois que la décision a été actée, comme « par hasard », le travail s’est organisé en fonction et ils arrivent à bien vivre et à pouvoir s’offrir ces 2 mois de vacances.

C’est beau.

Je parle ici d’électrochoc, non pas parce que je m’aperçois que c’est un rêve enfoui et que cela réveille en moi d’éventuelles frustrations. Non. Pas du tout. Je n’ai jamais eu le désir de partir 2 mois par an en vacances. C’est juste que j’ai réalisé l’immensité des possibilités de l’existence. Tout est possible à celui qui le veut vraiment. C’est ça que je trouve beau. Cela me fait entrevoir que toutes les impossibilités qui nous semblent tellement réelles sont probablement une création de notre mental. Les barrières et les empêchements, c’est nous qui nous les mettons. Avant même d’avoir essayé, nous nous auto-censurons. Nous n’envisageons même pas que notre rêve pourrait devenir réalité.

« A quoi bon essayer puisque c’est infaisable ?? ». Ou pas.

Comme dit Oscar Wilde :

« Il fait viser la lune parce qu’au moins, si vous échouez, vous finissez dans les étoiles ».

Cette phrase prend tout son sens pour moi.

Pour parler vacances justement, j’avais décidé de ne plus partir 10 jours l’été mais 20 jours à partir de l’année prochaine. Et je trouvais déjà ça énorme. J’avais juste déplacé ma barrière en rajoutant une petite semaine. Alors forcément quand je croise quelqu’un qui a repoussé ses limites jusqu’à 2 mois, 60 jours, je m’aperçois que j’ai encore de la marge de progression.

Et vous, cela vous évoque quoi ? Est-ce que vous détectez des limites que vous avez construites et qu’éventuellement vous pourriez dépasser ?

Est-ce que vous commencez à entrevoir les scénarios que nous construisons et qui peuvent nous empêcher terriblement de nous accomplir ?

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